La libérté,l’oiseau

Je suis le grand oiseau incompris,un oiseau aux ailes colorées qui flamboie mais mon âme est noire comme la chose.Oui cette chose la ,la mélancolie ,la chose qui décompose les artistes dans leur spleen tortionnaires,le cimetière de tes plus grand désirs .Vois tu comme ils me regardent ces gens la ? De leur airs condescendant et pressés . Ta planète est trop folle mais pas assez pour moi et derrière mon corps multicolore et splendide je contient les pires maux de l’univers.Ma tête n’est faites pour aucune planète.Lorsque je vole je vole trop bas ou trop haut,je vole sur des nuages dans lesquels je me perd ,je vais trop loin et je perd mes repères ,loin ,loin dans l’infinie.Je vole loin des autres migrateurs ,sur mon chemin mais la route me fais peur ,j’ai quelques alliées.Je vole aux milieux des pires tornades a la recherche de ce que tu appelle : liberté mais que tu fuis le plus au fond de toi même Toi le jeune être déboussolé?N’a tu pas cette impression parfois d’être à l’Ouest ? Comme si ton cerveau divergait loin vers des galaxies qui n’existeront jamais,d’être un phénomène aux envies schizophrènes ,d’avoir la folie en personne qui coule dans les veines .Mais au fond qui est tu ?Serais l’enfermement ou la liberté qui effraie le plus ?Le fait de casser les barreaux et de hurler les recoins de son être jusqu’a casser les fenêtres .La liberté ? Au point d’être seule sans rien ni personne? Au point d’être soi ,de crier .Au point de se retrouver devant un paysage vaste et désertique ou l’on dois reconstruire son histoire ? Oui toi la dis moi qui est tu ? Ce que tu veux ? Écris moi tes désirs enfouies ,construit avec moi ,fouille mon être en fond en comble pour trouver le monstre ,la chose et la poignarder violemment.Trouve mes barreaux casse les.Trouve le génie,la chose exceptionnelle qui flamboie tel un feux d’article ,oui trouve la fais lui l’Amour et vole avec moi dans le ciel.Oui trouve moi.

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