La creature et le psychiatre

La créature était dans le bureau du psychiatre saugrenu.Elle etait enfantine et son regard degageait en surface une candeur douce et timorée.Les yeux du Docteur Bierre Bourrer observaient d’une attention minutieuse cette jeune fille palmier nevrosée et excessivement sensible.

 » Je suis torturée  » murmura furtivement la creature  » J’aimerais être moi mais je ne l’ose point .La morale est une chaîne atroce ,un boulet que je traîne .La morale est le monstre lui même et moi je suis une immondice camouflé d’un visage de poupée. Oh si vous saviez comme j’envie les diablesses assumées dont les envies ne sont pas lunatiques ou les fleurs qui ne sont la que pour être belle. »

Le docteur Bierre Bourrer gloussa tout en faisant tourner ses yeux en spirale de merlan fris .Un silence fugace se fit mais aux yeux de sa patiente cela fut une éternité .Sa gêne apparu sur son visage alors il se décida enfin a lui rétorquer tout en l’hypnotisant du regard :

« Et moi jeune enfant je suis un génie fou ,un geni anarchiste a l’esprit ardemment desaxé .Je suis le reflet de ce que vous êtes au plus profond de votre âme .Nous sommes tous les deux deux êtres qui ont fusionner ,vous et moi sommes insolents.Si je puis me permettre,vous êtes une folle mais une folle exceptionnelle.Vous refoulez vos plus grand fantasmes d’une sexualité débridée et infâme aux yeux de la morale impitoyable.Dans votre esprit merveilleusement malade vous fantasmez les pires abominations et ,blasphème.Vous etes libre,révoltée ,folle,dérangée .C’est cela qui fais de vous le plus grand phénomène.Maintenant touchez votre vagin ,caressez le encore et encore.Vous volez dans le ciel vaste.Imaginez la ,la vierge Marie.Elle est en vous ,vous êtes en elle .L’une contre l’autre votre acte sexuel créer l’univers infini ,la folie sauvage qui elle même n’a point de limite .Vous créer l’impossible ,l’inedit .Vous planez dans le trip ,l’extase ,la sexualité aux couleurs psychédéliques et flamboyantes.Vous êtes là,aux milieux de milles et une couleur .Hurlez ,vociferez,derangez ,faites la revivre , la femme névrosée ,la femme démente et splendide que vous êtes au plus profond de vous même.Les lois et les règles se brisent ,la religion n’est qu’une barrière de plume que les plus refoulés n’osent franchir.Vous n’écoutez plus la musique , vous la vivez .Les notes de musiques sont sexuelles et vous entrez en transe avec elles .Leur culotte sont en coton ,elles ont des seins voluptueux et divins que vous déguster sans scrupule et des odeurs de friandises douce et frivole vous rappellent la femme légère que vous etes .Les sentez vous ? « 

- » Oh oui je les sent  » dis la névrosée en plein trip

Très bien .Maintenant elles vous caressent ,vous touchent ,vous embrassent. Vous dansez parmi vos sens qui sont vivants ,les objets l’étant aussi car rien ici n’a de limite ,ni de barrière .C’est un monde impétueux ,volcanique ,un monde d’exaltation éternel.C’est le miens et peut être que je suis fou ou peut être que ceci n’est rien qu’un rêve ou le délire d’un pauvre homme illogique mais l’âme des fous est c-elle qui regorge de parfums sauvage vous menant chaque jour à combler la profondeur du néant qui encombre les banals réaliste .

« J’ai l’impression de revivre ,oui je renais .Je respire ,enfin !Je vis.J’ai découvert les tréfond de mon âme et j’ai combler l’abîme .J’ai trouver le sens profond de l’éternel .Le néant n’existe point car je suis folle.Le neant n’est qu’illusion des vides d’ame ,moi je vis d’imagination ,de délires ,je suis l’art de l’incompris ,la grande folle hystérique ,la révolution de l’anti conformisme .J’existais, maintenant je vis. ».

« Je suis profondément heureux de te voir épanouie très cher.Maintenant prend ton envol vers le soleil rose ».

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